16/07/2012

3:7 - Aux assemblées d'Asie (3)


 

L'assemblée à Philadelphie – 3:7-13
 
Philadelphie, une petite ville fondée par un roi de Pergame qui la désigna de ce nom en vertu de la loyauté de son frère, un homme qualifié de " philadelphe", c’est-à-dire "celui qui aime son frère."  La ville se trouve à quarante-cinq kilomètres au sud-est de Sardes, sur la route qui mène de Sardes à Colosse.
 
A ces croyants qui ont "peu de force"  mais qui gardent fidèlement la parole du Seigneur, le Fils de l’homme se présente comme son garant, celui qui détient la puissance et l’autorité, le fidèle intendant qui lui-même a confié une telle autorité à des serviteurs choisis pour leur fidélité (Esaïe 22:22, Matthieu 16.19). Ici, c’est le Seigneur qui s’engage car il détient l’autorité (Matthieu 28:18). Lui-même tient la porte ouverte parce qu’il a trouvé à Philadelphie une fidélité irréprochable.

7 À l'ange de l'assemblée qui est à Philadelphie, écris : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre et nul ne peut fermer, celui qui ferme et nul ne peut ouvrir.
 
8 Je connais tes œuvres. Voici, j'ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, parce que tu as peu de force, que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom. 9 Voici, je donnerai des gens de la synagogue du satan, qui se disent être juifs et ne le sont pas, mais ils mentent. Je ferai en sorte qu’il viennent se prosterner à tes pieds et qu’ils sachent que moi je t'ai aimé. 10 Parce que tu as gardé la parole de ma persévérance, je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière pour mettre à l’épreuve les habitants de la terre. 11 Je viens bientôt. Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.

La fidélité est telle que des juifs se tourneront vers eux. Si la qualification de "synagogue du satan" est bien sévère, c’est en vertu de l’attachement du  peuple choisi  à ses propres traditions, l’empêchant de voir en Jésus Christ le Messie attendu. Quoique jusque là animés de "pensées d’hommes" (Marc 8:33), plusieurs réaliseront que le Messie est avec ces chrétiens humbles et fidèles, de peu de force, qui gardent la Parole (comparer Esaïe 60.14). Malgré leur peu de force, la porte demeure ouverte par la puissance du Fils de l’homme (1 Corinthiens 16:9 ; 2 Corinthiens 2:12 ; Colossiens 4:3).
 
Nous lisons que de telles assemblées se rencontreront jusqu’à ce que vienne l’heure de l’épreuve sur la terre. Le sort de ces chrétiens ne sera ni la grande détresse des chrétiens de nom à Thyatire (2:22), ni l’angoisse de ceux qui seront surpris faute d’avoir veillé, à Sardes (3:3) ; rien de cela ne les touchera, car ils seront "gardés de l’heure de l’épreuve" (3:10). Une parole d’encouragement telle celle qu’adressa le Seigneur aux disciples : "Et quand ces choses commenceront à arriver, regardez en haut, et levez vos têtes, parce que votre rédemption approche" (Luc 21:28).
 
"Que personne ne prenne ta couronne !" Nous retrouvons l’expression déjà lue à propos des fidèles à Smyrne (2:10), référence au combat mené selon les règles du stade, qui, à l’heure de la victoire, justifie l’octroi d’une couronne incorruptible (1 Corinthiens 9:25, 2 Timothée 4:8). Pierre, sans parler d’une couronne exprime la même pensée lorsqu’il écrit : "C'est pourquoi, frères, étudiez-vous d'autant plus à affermir votre appel et votre élection, car en faisant ces choses vous ne faillirez jamais ; car ainsi l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera richement donnée" (2 Pierre 1:10-11).
 
Quel combat doivent-ils mener ? Tenir ferme ! Telle est la seule injonction qui leur soit donnée. Veiller et garder la parole du Seigneur, ce qui signifie la mettre en pratique… Nul combat à entreprendre contre autrui…

12 Celui qui vaincra, j’en ferai une colonne dans le sanctuaire de mon Dieu, et il n’en sortira jamais plus. J'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, ainsi que mon nouveau nom. 13 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux assemblées !

Une  colonne  dans le sanctuaire, une place d’honneur en quelque sorte. Et la reconnaissance publique de leur fidélité dans le chemin de la foi : attachement à Dieu, persévérance dans l’espérance, attente vive de la Jérusalem céleste (Hébreux 11:10). Ils seront marqués du nouveau nom du Fils de l’homme, son nom de gloire qui n’est pas manifesté aujourd’hui (19:12,16, Esaïe 56:5).
 
A la fidélité des croyants de Philadelphie à cette époque, répond un lien particulier avec le Seigneur. Une parole qui conforte tous ceux qui parcourent le même chemin.

 
A l'ange de l'assemblée à Laodicée – 3:14-22
 
Laodicée, une ville importante d’Asie, à quatre-vingt kilomètres au sud-est de Philadelphie, près de Colosse et d’Hiérapolis, villes de Phrygie. Les chrétiens de ces trois villes ont bénéficié du ministère de Paul, lorsqu’il visitait les villes d’Asie (Actes 19:10), et surtout du service d’Epaphras, un chrétien de Colosse (Colossiens 4:13). Ils furent l’objet de l’attention de Paul tandis qu’il était prisonnier à Rome (Colossiens 2:1) ; ces croyants de Laodicée paraissent avoir reçu eux-mêmes une lettre de Paul, alors que Tychique, un chrétien d’Asie qui se trouvait avec Paul à Rome, fut chargé de porter les lettres aux croyants d’Ephèse et de Colosse ainsi qu’à Philémon (Ephésiens 6:21, Colossiens 4:7).
 
Parmi eux, la vie suit son cours, "ni froid ni bouillant", un cours tranquille sans véritable ferveur, mais sans grandes déviations ; ce n’est pas Thyatire. Un rassemblement d’où la vie a disparu, et où se poursuit cependant le cycle habituel des réunions… Aussi le Fils de l’homme est manifesté comme le "témoin fidèle et véritable" ; un réel contraste avec ce "porte-lampes" dont le flambeau ne brille plus.
 
Les croyants de Laodicée professent être en relation avec le Fils de l’homme, l'auteur de la création (Jean 1:1-3, Colossiens 1:15-18) ; mais l’extraordinaire de cette profession se conjugue avec une vie dolente, comme si cette réalité n’avait pas un si grand prix… Pourquoi manquent-t-ils à ce point de vie ? L’habitude, la facilité peut-être… Mais de toute manière il apparaît que Celui qui est "le vivant" (1:17) ne se trouve pas véritablement au milieu d’eux, car n’avait-il pas dit : "je suis venu afin qu'elles (mes brebis) aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance" (Jean 10:10) ? Il se trouve dehors et frappe à la porte… Et prononce cette parole sévère : "parce que tu n’es que tiède, je vais te vomir." Un langage dur, surprenant, terrifiant même ! Mais est-ce sans espoir ? A nous d’examiner ce que cela peut vouloir dire…

14 À l'ange de l'assemblée qui est à Laodicée, écris : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et vrai, le commencement même de la création de Dieu.
 
15 Je connais tes œuvres ; je sais bien que tu n'es ni froid ni bouillant. Si seulement tu étais froid ou bouillant ! 16 Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n'es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. 17 Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, je n'ai besoin de rien, sans réaliser que tu es, toi, malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ; 18 je te conseille de m'acheter de l'or purifié au feu, afin que tu deviennes riche, des vêtements blancs, afin que tu sois habillé et que la honte de ta nudité ne devienne pas manifeste, et un collyre pour t’en oindre les yeux, afin que tu voies. 19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime ; aie donc du zèle et repens-toi.

Le manque d’ardeur est bien plus inquiétant qu’il n’y paraît à première vue, il constitue un réel danger de se trouver hors de la route sans s’en être rendu compte. C’est en cela qu’il faut comprendre la gravité de la parole du Fils de l’homme, "je vais te vomir de la bouche", toutefois la suite du texte nous montre que ce n’est pas une parole de rejet, mais assurément de regret ; car aussitôt cette parole est donnée "je reprends ceux que j’aime !" Rappelons-nous qu’un amour vrai n’est pas faiblesse qui néglige la réalité, qui verrait un homme s’enfoncer dans une voie de malheur en fermant les yeux, lui trouvant toutes les excuses… L’amour vrai parle la vérité afin qu’un retour se produise pour le bien de celui à qui elle s’adresse.
 
Ces croyants de Laodicée sont donc "aimés du Seigneur", celui-ci constatant à quel point ils sont "malheureux, pitoyables, pauvres et nus", alors qu’eux sont tellement aveugles qu’ils ne s’en aperçoivent pas… Ils s’estiment "riches, n’ayant besoin de rien." Pensons aux paroles de Paul aux Corinthiens : "Déjà vous êtes rassasiés ; déjà vous êtes riches ; vous avez régné sans nous ; et je voudrais bien que vous régnassiez, afin que nous aussi nous régnassions avec vous !" (1 Corinthiens 4:8). Nous pouvons nous interroger sur ce en quoi ils sont dans une telle situation, une situation ignorée d’eux-mêmes. Que leur manque-t-il, et comment y pallier ? Trois conseils sont donnés : "acquérir de l’or passé au feu, des vêtements blancs et un onguent pour recouvrer la vue."
 
De fait, les années passant, il semble s’être manifesté un assoupissement, la vie se continuant sans élan, dans le respect de la tradition de ceux qui ont connu les premiers élans de la foi… Il s’impose alors un retour aux fondements, car la coutume seule, si heureuse puisse-t-elle être, ne couvre pas la pauvreté spirituelle qui s’installe et tend à la ruine.
 
"De l’or passé au feu", sans scorie, autrement dit revenir à ce grand fait de la justice de l’homme, "la justification", acquise par la foi en l’œuvre de Jésus et non par ses propres efforts (Romains 4:25, 1 Corinthiens 1:30) ; non que ces croyants n’aient pas la foi, mais l’extraordinaire de la justification semble avoir perdu toute sa magnificence en eux. Ils étaient loin de réaliser cette résurrection de l’âme de Jacob lorsqu’il dit : "C'est assez ! Joseph mon fils vit encore ; j'irai, et je le verrai avant que je meure" (Genèse 45:28). Loin de saisir la véritable vie (1 Timothée 6:18-19, Hébreux 12:11). Et Pierre ajoute : "afin que l'épreuve de votre foi, bien plus précieuse que celle de l'or qui périt et qui toutefois est éprouvé par le feu, soit manifestée à louange, à gloire et à honneur, dans la révélation de Jésus Christ" (1 Pierre 1:7).
 
Leur vêtement ne reflète pas le Christ, ils n’ont pas revêtu le nouvel homme (Ephésiens 4:24, Colossiens 3:9-14). La pratique est essentielle, aussi convient-il d’acquérir des vêtements blancs, "le fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les justices des saints" (19:8), les actes justes. Il n’y a plus qu’apparence, et cela perce inévitablement, et paraissent alors les intentions, l’état d’esprit, lorsque le vide de la foi transparaît et que "nudité devienne manifeste et conduise à la honte." Cela revient à une forme de mort spirituelle, comme il fut dit à Sardes : "tu es mort."
 
Ces croyants avaient perdu le discernement spirituel, et sans réaliser le danger ! Et pourtant ils étaient appelés à vivre, à avoir du discernement. N’est-il pas vrai que "la sagesse demeure dans le cœur de celui qui a du discernement" (Proverbes 14:33). Un collyre, une onction pour les yeux, peut s’acquérir, ainsi qu’il est écrit : "Quant à vous, vous avez une onction de celui qui est saint, et tous, vous savez… L'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin que quelqu'un vous instruise ; mais comme son onction vous instruit sur tout, qu'elle est vraie et qu'elle n'est pas mensonge, demeurez en lui comme elle vous y a instruits." (1 Jean 2:20,27). Pensons à l’aveugle de l’évangile, auquel le Seigneur dit, après avoir appliqué la boue sur ses yeux : "Va te laver au bassin de Siloam, ce qui se traduit Envoyé" (Jean 9:6-7).
 
Des paroles sérieuses et graves, mais un message bien précieux : ils sont parmi ceux que le Seigneur aime (3:19, Hébreux 12:6, 1 Corinthiens 11:32). Tous ces avertissements sont donnés pour leur bien, afin qu’ils éprouvent à nouveau la joie dans le chemin de la foi. Mais Il est moralement à la porte… Et pourtant, n’avait-il pas proclamé : "Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera ; et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14:23). Son désir le plus fort concernant tout homme est qu’il ait la vie, et plus encore "qu’il l’ait en abondance" (Jean 10:10). Alors vient cet appel plein de bonté adressé non à l’assemblée comme telle, mais à chacun personnellement :

20 Voici, je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi.
 
21 Celui qui vaincra, je lui donnerai de s'asseoir avec moi sur mon trône, comme moi aussi j'ai vaincu et je me suis assis avec mon Père sur son trône. 22 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux assemblées !

Dans la bénédiction promise, nous voyons qu’il n’est pas tenu compte des années de somnolence, d’indifférence ; ceci nous rappelle la parabole des ouvriers de la onzième heure (Matthieu 20:1-16). Personne n’est épargné d’un combat à mener, et nous pouvons bien comprendre qu’un combat n’est pas l’autre, et que nul ne choisit le combat qu’il a à mener. Ce qui compte, c’est de le mener et de vaincre. Et l’issue est donnée ici : être avec Lui, Lui qui a vaincu la mort (Jean 17:24, Matthieu 19:28), et avoir sa demeure éternelle dans la Jérusalem céleste, là où "la nuit ne sera plus, où ils n’auront besoin ni d'une lampe ni de la lumière du soleil, car le Seigneur Dieu fera briller sa lumière sur eux, où ils régneront aux siècles des siècles" (22:5).

 
Réflexions
 
Les lettres aux sept assemblées d’Asie… Des situations qui peuvent étonner, en particulier l’exposé de ces courants déviants si tôt après l’annonce de l’Evangile, marginaux pour commencer, mais aboutis dans l’assemblée à Thyatire. S’étonner serait oublier les exhortations et les combats des apôtres aux premiers jours des assemblées. Souvenons-nous de l’assemblée à Corinthe, des lettres que dut leur adresser Paul quatre ans après que l’Evangile y ait été annoncé. S’étonner serait aussi oublier ce qu’annoncent les "similitudes du Royaume des Cieux" (Matthieu 13:24-47). Des manifestations inquiétantes, en ce tournant du premier siècle, et un grand sujet de souffrance pour les plus fidèles à l’époque. Et les fidèles, inquiets devant ces développements, auront trouvé consolation et renouvellement de forces par l’affirmation que le Seigneur demeure au milieu des "porte-lampes", quel que soit leur état, et que rien n’échappe à son regard.
 
Que les lettres concernent en premier ces "sept assemblées d’Asie" est une réalité qui ne peut être éludée ; mais aussi, le nombre de "sept" est chargé de symbolique, comme nous le voyons plus d’une fois dans le livre. Est-ce à dire que ces pages offriraient une fresque de toute l’histoire de l’Assemblée sur la terre ? Plusieurs commentateurs y ont pensé, allant jusqu’à y voir les grandes dénominations chrétiennes d’aujourd’hui, et de pointer Thyatire ici, Sardes là et ainsi de suite… Avec le danger pour les lecteurs de ne se sentir concerné que par une seule des sept Lettres, et sans doute la plus heureuse, la lettre à l’adresse de l’assemblée de Philadelphie, émoussant alors pour eux-mêmes le tranchant de la parole de Dieu adressée aux sept assemblées.
 
La symbolique nous invite naturellement à considérer ici un état des assemblées chrétiennes dans leur ensemble ; ainsi, avec ces "sept assemblées d’Asie", nous lisons l’état général des groupements de chrétiens sur la terre avec la richesse et la fraîcheur des uns, la lassitude d’autres et les trahisons de plusieurs. Aujourd’hui, les situations variées des sept assemblées d’Asie coexistent, et il appartient au lecteur d’examiner en quoi il est personnellement concerné, au vu du milieu chrétien qu’il fréquente, sans doute, mais avant tout de son propre état devant le Seigneur. Une réalité est fondamentale : le Seigneur est au milieu des rassemblements de chrétiens, ceux-ci sont des "porte-lampes" (1:20), et il apprécie la qualité de la lumière produite ; cela est vrai pour toute assemblée, pour toute église, comme cela l’était même pour l’assemblée à Thyatire où les dirigeants conduisaient leurs ouailles à une réelle apostasie, mais qu’il y demeurait des fidèles "qui n'ont pas cette doctrine" et auxquels il dit : "ce que vous avez, tenez-le ferme jusqu'à ce que je vienne" (Apocalypse 2:24-25).
 
Ainsi sommes-nous conduits à lire ici un enseignement et des exhortations pour la chrétienté aujourd’hui, d’autant plus que "c'est déjà l'heure de nous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru" (Romains 13:11).
 
Le tableau est sévère, mais il était essentiel qu’il fût dressé avant que le lecteur ne prenne connaissance de l’enseignement central du livre, à savoir la révélation de Jésus Christ, tel qu’il sera manifesté à la fin du temps de la grâce, et l’annonce de "ce qui doit arriver bientôt !" Avant de dévoiler cet avenir de jugements et de gloire, il faut que les croyants, les serviteurs, les lecteurs du livre, s’examinent eux-mêmes, considèrent leur propre état devant Dieu, afin qu’ils puissent recevoir avec fruit cette communication et qu’ils puissent goûter la bénédiction annoncée à ceux qui "entendent les paroles de la prophétie de ce livre et qui gardent ce qui y est écrit." (1:3).

 

 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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06:00 Écrit par Eric dans 03:06 Aux Assemblées d'Asie (3)

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